samedi 21 juin 2008
Les Rails du Cauchemar
Jenny Cried, jeune femme d’affaire pressée comme on en voit de plus en plus depuis le début du XXIème siècle, vient juste de quitter le siège social de la multinationale Walker & Cie. Elle consulte sa montre. 19H57. une fois de plus, le temps joue contre elle. Elle a encore du travail, mais elle le finira chez elle ; le patron n’a pas voulu qu’elle reste au bureau, il dit qu’elle travaille trop. Le pire, c’est qu’il a raison : hier encore, elle est restée travailler jusqu'à 3H00 du matin et avant-hier elle n’est pas rentrée chez elle. Mais elle ne peut pas ralentir le rythme ; elle doit répondre à une demande toujours plus croissante et le stress est à son comble. Elle avance sur le passage piéton sans même lever la tête, perdue dans ses pensées, sans même entendre les voitures freiner de justesse devant elle et les coups de klaxon à son égard. Elle traverse ainsi les rues de Lyon jusqu'à la gare La Pardieu. Là, elle achète un ticket de métro qui la ramènera chez elle, faubourg Lafayette. Elle s’assoit dans le hall d’attente dont la grande baie vitrée laisse voir partir les trains et déplie son ordinateur portable ; le métro ne partira pas avant 20H20, cela lui laisse un peu de temps pour travailler… 20H16 ; Jenny relève la tête de son écran, exténuée mais satisfaite. Elle s’autorise une courte pause et laisse son regard errer sur le hall : d’autres personnes assises autour profitent elles-aussi de ce répit pour avancer leur travail, d’autres préfèrent manger et elle aperçoit même une famille de hollandais-la pleine saison- qui débat bruyamment. Puis la jeune femme laisse tomber son regard derrière la vitre ; la nuit tombe peu a peu sur la gare. Elle parcourt un des rails des yeux : c’est le rail par lequel elle rentrera ce week-end pour rejoindre sa famille à Grenoble. C’est au moment où cette pensée s’installe que Jenny voit le « Lyon-Grenoble » passer devant la gare, lui arrachant un sourire au passage. Un sourire qui se transforme soudain en une grimace d’horreur. Une fillette, sortie de nulle part, avance sur le rail. Le train lancé à pleine vitesse. Choc. Fillette percutée. Cri.
Après cette seconde qui sembla être la plus longue de sa vie, Jenny, comme isolée du reste du monde, reprend violemment contact avec ce qui l’entourait ; elle s’aperçoit que c’est elle qui a crié et que tous les regards sont tournés vers elle. Personne, en dehors d’elle, ne semble avoir été témoin de la scène. Elle tente, encore sous le choc, de faire le récit du drame auquel elle a assisté aux personnes qui tentent de la calmer.
Quelques heures plus tard, elle se retrouve assise dans le couloir donnant sur le bureau du directeur de la gare dont le poste était entrouverte. Le directeur parlait à un commissaire de police à voix basse et Jenny ne peut que déceler quelques bribes de leur conversation :
« Aucune trace d’un éventuel corps, M. le directeur, … sûrement imaginé l’incident … peut être folle »
Un instant plus tard le policier sort et le directeur explique à Jenny qu’aucune trace d’un éventuel accident n’a été retrouvée.
« Vous avez sûrement eut un court moment de torpeur Melle, conclut-il.
- Vous me prenez pour une folle, c’est ça ? , questionna la jeune femme. »
L’homme ne répond pas tout de suite. Un silence gêné s’installe avant que le directeur ne reprenne la parole :
« Parfois le manque de sommeil …
- Non, je n’étais pas sous l’effet d’un manque de sommeil, le coupa-t-elle. »
Sur ce, elle sortit du bureau puis quitter la gare, hèle un taxi pour rentrer chez elle, repensant à l’incident : elle est convaincue d’avoir assisté à la scène pourtant on n'avait pas retrouvé de corps. Des images, aussi nettes que des photographies, défilent dans sa tête. Elle est encore sous le choc lorsque le taxi s’arrête devant chez elle et lorsqu’elle ferme la porte de son appartement à double tour. Elle s’appuie alors contre le battant et respire profondément. Peut-être que le directeur de la gare avait raison. Peut-être que la nuit et le stress lui ont joué quelques tours …. En tout cas, elle ne doit plus penser à cette affreuse histoire, car son travail va bientôt requérir toute son attention. Elle décide alors d’allumer son poste de télévision afin de se changer les idées. Elle zappe quelques instants sur différentes chaînes, puis s’arrête sur son feuilleton à « l’eau de rose ».
Tout à coup, elle semble entendre un bruit qui n’a pas l’air de sortir du poste. Un bruit à peine perceptible, puis qui grossit, enfle : c’est un rire, un rire pur, cristallin, innocent. Jenny est à nouveau prise d’une terreur absolue. Elle hurle, recroquevillée dans son canapé. Puis le bruit se stoppe net. La jeune femme esquisse un geste, puis se lève et commence à fouiller son appartement en totalité : chaque recoin, chaque cachette possible est explorée, mais pas de trace du propriétaire de ce rire. Jenny s’affole, ne sait plus que faire: devient-elle folle ? doit-elle appeler un proche ? Non, elle doit se sortir seule de ce pétrin et surtout, elle n’a aucune envie qu’on la prenne à nouveau pour une personne dérangée. Elle se couche, tentant de se calmer. Il est 01h04 à son réveil ; il faut qu’elle dorme tout de même un peu plus…
Mais le sommeil reste long à venir et lorsqu’il arrive enfin, c’est pour plonger la jeune femme dans une semi-torpeur peuplée de cauchemars, même cauchemar qui repasse en boucle : sous un ciel de feu, une fillette traversant le rail et percutant le train lancé à pleine vitesse. Jenny se lève en sursaut, toute en sueur, la respiration saccadée avec l’impression de n’avoir pas dormi. Son réveil indique 10h23. Déjà ? Pourtant, elle n’a pas la force de se déplacer jusqu’à son lieu de travail.
Elle se lève d’un pas mal assuré, attrape le téléphone et appelle son bureau pour signaler qu’elle travaillera chez elle.
Elle se prépare alors un café bien serré pour se remettre de sa nuit.
Elle s’assoit ensuite dans le fauteuil de son salon pour boire sa tasse. Elle se sent mal, comme observée, la panique la gagne et elle se sent au bord de la crise de nerfs. Après avoir fini son breuvage, elle retourne poser sa tasse dans la cuisine. Alors qu’elle passe dans le couloir encore plongé dans une douce obscurité –les volets étant encore fermé dans l’appartement- elle semble distinguer le pan d’une robe disparaître dans sa chambre. Horrifié, elle lâche sa tasse qui se fracasse par terre. Elle reste tétanisée, haletante.
Sa première réaction est de prendre ses jambes à son coup.
Elle sort de chez elle a toute allure, encore en robe de chambre, se réfugiant dans un placard sous l’escalier intérieur de l’immeuble où s’entassent serpillières et balais. Là, elle reste pendant un long moment, la respiration difficile. Elle ne saurait dire combien de temps elle a passé ici, recroquevillée dans le noir. Torturées par d’horribles pensées, elle décide de réagir : elle ne peut rester en ce lieu ; elle doit rejoindre au plus vite la maison de ses parents…
Elle remonte dans sa chambre avec milles précautions. Elle attrape de quoi s’habiller et se muni aussi de son sac à main, ainsi que d’une arme ; un Sig Sauer 9 mm qu’elle a acquise lorsqu’il y a quelques temps, elle se croyait suivi par de dangereux personnages…
Après s’être habillée dans la cage d’escalier, elle prend le chemin de la gare d’un pas affolé, se retournant fréquemment. Elle trouve un taxi libre qui lui fait gagner La Pardieu. Elle achète un ticket pour Grenoble : par chance, le prochain train part dans cinq minutes...
Quelques instants plus tard, elle s’assoit sur un siège peu confortable d’un des compartiments. Elle regarde la vitre du tain qui lui renvoie son image, l’image d’une femme épuisée, terrorisée : elle a l’impression d’avoir pris plusieurs années en quelques heures ; d’énormes cernes creusent sa figure. Pourtant elle ne préfère pas dormir et courir le risque de revivre les cauchemars de sa nuit précédente.
A un moment lors du voyage, elle se leva pour aller aux toilettes et traversa un compartiment vide, et c'est alors qu'elle la vit.
Elle hurla et se précipita dans les toilettes et s'y enferma, les larmes coulant sur ses joues, dans sa main se trouve le sig-sauer. Secoué de sanglots, elle n'entend pas le contrôleur l'appeler à travers la porte. Elle n'a qu'une idée en tête, seule la mort pourra la délivrer de ce cauchemar...
Nicolas et Cyril
vendredi 20 juin 2008
Le fléau...
Au XX ème siècle, un fléau ravageait les populations d'Amérique latine, la fièvre Barbeiro. Au même moment à Paris, John et son associé Jack inspectaient des momies ayant révélées des traces suspectes de fièvre Barbeiro.
Il semblerait que cette maladie provienne de certains insectes, on ne savait pas encore lesquels. Pendant cette inspection, les deux associés découvrirent que la maladie avait été injectée aux personnes, aujourd'hui momifiées par des hommes. Bizarrement, ces momies provenaient du sud du Pérou et du nord du Chili.
L'inspecteur et son associé Jack décidèrent de se rendre sur les lieux où tout avait commencé. Avant de partir, ils réalisèrent des recherches sur place et découvrirent des archives relatant une histoire passée il y a 4000 ans, qui raconterait qu'un sorcier aurait injecté la maladie volontairement et n'aurait pas réussit à éliminer suffisamment de personnes pour pouvoir prendre le pouvoir de la ville. Sur ce, les deux enquêteurs réussirent à reconstituer l'arbre généalogique de la famille du sorcier. Il révéla l'éxistence de deux frères aujourd'hui vivants, les frères Gourk. Ils vivaient dans une ville chilienne et étaient médecins.
Les deux inspecteurs décidèrent d'interroger les Gourk. Ils se rendirent dans le cabinet où ils travaillaient. Cependant , les frères ne coopérèrent pas vraiment. Après ceci, Jack et John prirent la décision de fouiller le cabinet des médecins.
Une grosse surprise les y attendait.
Ils tombèrent sur des vaccins de la fièvre barbeiro. De plus, ils virent des documents qui affirmaient que toute la descendance avait propagée la maladie dans le but de décimer la population d'Amérique latine. Et par cela accéder à la direction de toute une région.
Heureusement grâce à Jack et John, les frères Gourk furent arrêtés et emprisonnés. Ils rentrèrent chez eux et reprirent une vie normale.
Alexis, Quentin, Luc
Il semblerait que cette maladie provienne de certains insectes, on ne savait pas encore lesquels. Pendant cette inspection, les deux associés découvrirent que la maladie avait été injectée aux personnes, aujourd'hui momifiées par des hommes. Bizarrement, ces momies provenaient du sud du Pérou et du nord du Chili.
L'inspecteur et son associé Jack décidèrent de se rendre sur les lieux où tout avait commencé. Avant de partir, ils réalisèrent des recherches sur place et découvrirent des archives relatant une histoire passée il y a 4000 ans, qui raconterait qu'un sorcier aurait injecté la maladie volontairement et n'aurait pas réussit à éliminer suffisamment de personnes pour pouvoir prendre le pouvoir de la ville. Sur ce, les deux enquêteurs réussirent à reconstituer l'arbre généalogique de la famille du sorcier. Il révéla l'éxistence de deux frères aujourd'hui vivants, les frères Gourk. Ils vivaient dans une ville chilienne et étaient médecins.
Les deux inspecteurs décidèrent d'interroger les Gourk. Ils se rendirent dans le cabinet où ils travaillaient. Cependant , les frères ne coopérèrent pas vraiment. Après ceci, Jack et John prirent la décision de fouiller le cabinet des médecins.
Une grosse surprise les y attendait.
Ils tombèrent sur des vaccins de la fièvre barbeiro. De plus, ils virent des documents qui affirmaient que toute la descendance avait propagée la maladie dans le but de décimer la population d'Amérique latine. Et par cela accéder à la direction de toute une région.
Heureusement grâce à Jack et John, les frères Gourk furent arrêtés et emprisonnés. Ils rentrèrent chez eux et reprirent une vie normale.
Alexis, Quentin, Luc
jeudi 19 juin 2008
La maladie antique
C’était le premier travail de Mathieu. Il devait remplacer dès ce matin l’ancien conservateur du musée de l’antiquité de Paris qui était mort la semaine précédente dans des circonstances étranges. A son arrivée le matin, il parcourut rapidement le musée et rencontra le technicien de surface qui l’interpella brutalement. Il l’avertit de la malédiction en rapport avec la nouvelle momie et lui dit que selon lui, la mort de l’ancien conservateur du musée était due à la vengeance cette momie.
Les premiers jours se passèrent plutôt bien, l’exposition de la momie attirait beaucoup de monde et Mathieu se plaisait beaucoup ici.
Après une longue semaine de travail, il prit deux jours de congé. Arrivé chez lui, celui-ci se posa dans son canapé et alluma la télévision. Il apprit qu’une nouvelle maladie inconnue jusqu’alors avait été découverte dans le secteur. On appris alors que les personnes atteintes de cette maladie avaient toutes un points commun : elles avaient exactement toutes fait le même rêve, celui d’une étrange momie qui selon les enquêteurs auraient déjà vu cette même momie au musée de l’antiquité.
Suite à la description précise de celle-ci, Mathieu reconnut en effet cette nouvelle momie qui venait d’arriver au musée. Il fit part de ce qu’il savait sur la momie aux autorités et celles-ci commencèrent une enquête et le musée fut fermé temporairement. Des analyses furent faites sur la momie et l’on découvrit que celle-ci était aussi porteuse de la maladie.
Suite à cela, le musée fut désinfecté et la momie fut brûlée. Peu de temps après cela, les personnes atteintes de la maladie moururent aussi et personne ne su jamais comment ces personnes furent contaminées ? Comment la momie aurait pu transmettre celle-ci ? Et pourquoi les personnes atteintes de la maladie moururent peu de temps après l’incinération de la momie ?
Emeraude et Jules.
nouvelle inachevée...
Harry, mon mari, était un grimpeur chevronné qui fit ses preuves par l’ascension de plusieurs sommets Tibétains et par sa connaissance parfaite de ces sommets et de leurs difficultés. Finalement, il s’installa définitivement à Kanbhushu , capitale du Tibet.
Quant à moi, je le rejoignais certains week-ends mais je suis restée ici ,en France, pour continuer mes études de médecine. Cette situation dura plus de deux ans. Un jour, on m’informa de sa mort dans un massif qu’il connaissait pourtant sur le bout des doigts. On ajouta que son corps n’avait pas été retrouvé. Mais comment savoir s’il était mort ou non si on n'a pas retrouvé son corps ?
20 ans plus tard, restée veuve, je suis infirmière, au service des blessés graves.
Un jour , au supermarché, j’entendis...
Quant à moi, je le rejoignais certains week-ends mais je suis restée ici ,en France, pour continuer mes études de médecine. Cette situation dura plus de deux ans. Un jour, on m’informa de sa mort dans un massif qu’il connaissait pourtant sur le bout des doigts. On ajouta que son corps n’avait pas été retrouvé. Mais comment savoir s’il était mort ou non si on n'a pas retrouvé son corps ?
20 ans plus tard, restée veuve, je suis infirmière, au service des blessés graves.
Un jour , au supermarché, j’entendis...
Le camping suite et fin...

Au petit matin, l'orage étant passé, Pierre s'éveilla. Se rappelant de cette nuit cauchemardesque, il pensa au but de son voyage qui était de se rendre au camping de l'étoile bleue. Mais cette nuit passée recroquevillé dans sa voiture le poussa, avant de reprendre la route, à se dégourdir les jambes.
Il sortit donc de son Opel Mériva, se frotta les yeux et fit ses étirements.Il observait les dégâts qu'avaient causé l'orage.
- Cinq arbres couchés ! dit-il époustouflé.
Il n'en croyait pas ses yeux.
Tout à coup derrière ses arbres abîmés par l'orage, il découvrit une magnifique installation avec comme enseigne : "l'étoile bleue".
Le camping suite
Quand tout à coup, grâce à sa vue d'aigle, il aperçut un vieil homme au loin. IL se tenait voûté. Pierre lui fit signe de s'arrêter.
- Bonsoir monsieur, cria t-il, comme si l'homme était sourd.Il ne répondit pas. Pierre enchaîna :
- Excusez-moi de vous déranger, mais j'aimerais savoir si je suis sur la route qui mène au camping de l'étoile bleue?
En entendant le nom du camping l'homme prit peur et s'en alla.
Pierre se demanda pourquoi le vieillard avait eu cette réaction par rapport au camping. Il pensait:
- Je n'aurais peut-être pas dû choisir ce camping là. Car si cette personne du troisième âge paraissait effrayée, c'est sûrement qu'il a dû se passer des choses étranges.
Après cette fuite incompréhensible, Pierre décida de poursuivre son chemin.
Mais à peine avait-il eu le temps de desserrer le frein à main que sa voiture cala. Quand il remit le contact, l'écran du GPS se brouilla. Son seul outil d'orientation ne fonctionnait plus, et dire qu'il devrait déjà profiter du confort de son bungalow depuis une heure.
Ce voyage qui devait être un bonheur, devenait un désastre.
Tout à coup une goutte tomba sur son pare-brise, puis une autre goutte, puis encore une autre, et de plus en plus fort, au point qu'il ne vit plus très bien. Cette averse était devenue tellement puissante que sa visibilité devint nulle. De plus le mélange de la terre et de l'eau rendirent le chemin impraticable. Il entreprit de s'arrêter. Pierre alla se garer.
Il n'était pas du tout rassuré car il se trouvait dans un chemin forestier et il se disait, paniqué:
- Si par malheur, un arbre tombe sur ma voiture, je ..., je suis... mort! En plus il n'y aura personne pour me sortir de là, murmura-t-il effondré.
Soudain un éclair illumina le ciel et un orage gronda. Inquiet, il calcula la durée entre l'éclair et le tonnerre pour savoir où se situait l'orage. Celui-ci se rapprochait de plus en plus, ce qui rendit Pierre de plus en plus angoissé. Ses vacances tant attendues tournaient au cauchemar. Chaque bruit le faisait sursauter, que ce soit le craquement des branches, le ululement des chouettes... Et sa peur amplifiait tous les évènements extérieurs. Il ne voulait pas s'endormir avant que cet orage ne soit fini.
mais au bout de quelques heures, la fatigue l'emporta et il s'endormit.
- Bonsoir monsieur, cria t-il, comme si l'homme était sourd.Il ne répondit pas. Pierre enchaîna :
- Excusez-moi de vous déranger, mais j'aimerais savoir si je suis sur la route qui mène au camping de l'étoile bleue?
En entendant le nom du camping l'homme prit peur et s'en alla.
Pierre se demanda pourquoi le vieillard avait eu cette réaction par rapport au camping. Il pensait:
- Je n'aurais peut-être pas dû choisir ce camping là. Car si cette personne du troisième âge paraissait effrayée, c'est sûrement qu'il a dû se passer des choses étranges.
Après cette fuite incompréhensible, Pierre décida de poursuivre son chemin.
Mais à peine avait-il eu le temps de desserrer le frein à main que sa voiture cala. Quand il remit le contact, l'écran du GPS se brouilla. Son seul outil d'orientation ne fonctionnait plus, et dire qu'il devrait déjà profiter du confort de son bungalow depuis une heure.
Ce voyage qui devait être un bonheur, devenait un désastre.
Tout à coup une goutte tomba sur son pare-brise, puis une autre goutte, puis encore une autre, et de plus en plus fort, au point qu'il ne vit plus très bien. Cette averse était devenue tellement puissante que sa visibilité devint nulle. De plus le mélange de la terre et de l'eau rendirent le chemin impraticable. Il entreprit de s'arrêter. Pierre alla se garer.
Il n'était pas du tout rassuré car il se trouvait dans un chemin forestier et il se disait, paniqué:
- Si par malheur, un arbre tombe sur ma voiture, je ..., je suis... mort! En plus il n'y aura personne pour me sortir de là, murmura-t-il effondré.
Soudain un éclair illumina le ciel et un orage gronda. Inquiet, il calcula la durée entre l'éclair et le tonnerre pour savoir où se situait l'orage. Celui-ci se rapprochait de plus en plus, ce qui rendit Pierre de plus en plus angoissé. Ses vacances tant attendues tournaient au cauchemar. Chaque bruit le faisait sursauter, que ce soit le craquement des branches, le ululement des chouettes... Et sa peur amplifiait tous les évènements extérieurs. Il ne voulait pas s'endormir avant que cet orage ne soit fini.
mais au bout de quelques heures, la fatigue l'emporta et il s'endormit.
Le camping

Pierre s'arrêta à un péage routier, et donna les cinq euros vingt à la demoiselle. Il repartir plein gaz, sur l'autoroute du soleil. Pierre était aux anges; il n'avait pas eu de bouchon depuis son départ, sa nouvelle voiture, l'Opel Mériva (avec son GPS offert) fonctionnait à merveille. Il écoutait Radio-Trafic qui lui annonçait les prévisions météorologiques pour l'autoroute sur laquelle il roulait. Le temps devait rester satisfaisant jusqu'en fin de journée. La température n'était ni trop chaude, ni trop froide et le soleil brillait. La visibilité était propice à son voyage. Toutes les conditions étaient réunies pour que ce dernier voyage soit un vrai plaisir. Au volant, en pensant à son séjour, Pierre se laissa aller à la rêverie. Il s'imaginait dans le sublime camping qu'il avait réservé. c'était l'idéal pour lui. Il possédait un terrain de tennis, à son grand bonheur, une immense piscine, au bord de la mer et un bungalow. Cette habitation contenait une chambre confortable, une
salle de bains, des toilettes, une petite terrasse et une cuisine parfaitement équipée.
Soudain la voix mécanique du système de navigation lui annonça :
- Prenez la prochaine route sur votre droite.
Il la suivit, et arriva sur une bretelle d'autoroute.
Au fur et à mesure qu'il avançait le temps se dégradait. Les nuages masquaient peu à peu le soleil, puis le vent fit son apparition. Il jeta un coup d'œil sur son GPS. L''écran affichait le nombre de kilomètres restants avant son arrivée au camping. Il aperçut au loin un rond-point que son navigateur ne lui avait pas indiqué. Surpris, il décida tout de même de continuer sa route. Lorsqu'il fut arrivé au carrefour des Goli, son appareil lui mentionna une petite route campagnarde. Pierre s'y engagea avec un peu de crainte, cependant un panneau indicatif le rassura. On pouvait lire : "camping l'étoile bleue 5 km".
- Cinq kilomètres, il reste cinq kilomètres, dit-il réjoui.
Après deux kilomètres, son navigateur lui désigna de prendre un deuxième chemin forestier. Il était cinq heures et il n'était toujours pas sorti de ce dernier. Il décida donc d'appeler le camping. Il composa le numéro de l'étoile bleue.
Mais il ne put le joindre parce qu'il n'avait pas de réseau, et angoissé, il continua sa route.
Il pensait être seul, perdu. A l'extérieur de sa voiture, il ne pouvait pas distinguer autre chose que des arbres majestueux et l'éclairage de ses codes.
Il s'inquiétait et commençait à paniquer.
- Personne en vue, personne! dit-il d'un ton désespéré.
L’avenue de la mort
C’était le jeudi 14 mai 1996, je courais dans la rue sous la pluie et l’orage. J’étais énervée. Aujourd’hui ça fait un mois que mon père est mort et vous savez ce que ma mère fait ? Elle est en train de s’amuser en discothèque avec ses amis. Cela me répugnait et me rendait malheureuse.
Je me suis rendue au bar au coin de la rue, je suis rentrée et je me suis assise. J’ai bu plusieurs verres de vodka puis je suis sortie. C’est à cet instant là que je vis mon père en face de moi, je n’en revenais pas, je pleurai.
Mon père m’a dit de ne pas pleurer. Je n'ai pas pu m’empêcher de crier que c’était impossible. Mon père me secoua et me tendit un morceau de papier sur lequel était marqué un lieu de rendez-vous : Maison 9 Avenue de la mort à minuit. Ma mère m’avait fortement déconseillé d’y aller. Mais de toute façon si je meurs qui pleurerai pour moi ?
Personne. Sauf peut–être ma mère et encore pour trois jours, puis elle irait faire la fête comme elle l’a fait pour mon père !
Alors je décidais d’y aller. Il était 23h30, je marchais sous la pluie vers l’adresse indiquée. Les rues défilaient devant moi. Enfin je trouvais l’avenue de la mort.
Je commençai à m’avancer en tremblant. Il y avait de l’orage, du brouillard et beaucoup de pluie. Les lampadaires s’éteignaient, se rallumaient et le froid régnait. J’avançais tout doucement à cause du brouillard puis tout d’un coup j’entendis un bruit sourd alors je sursautai.
Je continuai à marcher et c’est là que je vis un arbre qui avait été foudroyé, je me suis dit que le bruit que j’avais entendu était sûrement l’arbre qui était tombé sur le sol. Je me remis à avancer, je regardais le numéro des maisons : sept, huit, puis dix, onze, soudain je remarquai que j’avais loupé la maison 9 , je revins donc sur mes pas : onze, dix, huit mais toujours pas de numéro 9.
J’ai donc continué, de nouveau, un bruit apparu moins brutal que la dernière fois cependant, il se répéta à plusieurs reprises. Prise de peur je courus et arrivai au fond de la rue. Là j’ai perçu la voix de mon père, je traversais le jardin de la maison treize et j’atterris devant une vieille église. Le premier coup de minuit sonna, le deuxième, le troisième jusqu’au douzième. Mon père me rappela, je me suis retournée et je l'ai vu en haut du clocher : il sauta en criant je t’aime ma petite Alice. Je fondis en larme. Je sentis quelqu’un me taper sur l’épaule, je me retournai tout doucement et dit papa ? Mais non c’était le barman qui me réveillait et dit :
- Petite ça va ?
- Euh... oui
- Vous êtes sortie de mon bar, vous avez sorti une photo puis vous vous êtes effondrée car vous aviez trop bu.
Je me suis levée encore choquée. Quelques gouttes de larmes coulaient sur mon visage en voyant la photo de mon père que j’avais dans les mains. Je la serrai contre moi.
Je me suis rendue au bar au coin de la rue, je suis rentrée et je me suis assise. J’ai bu plusieurs verres de vodka puis je suis sortie. C’est à cet instant là que je vis mon père en face de moi, je n’en revenais pas, je pleurai.
Mon père m’a dit de ne pas pleurer. Je n'ai pas pu m’empêcher de crier que c’était impossible. Mon père me secoua et me tendit un morceau de papier sur lequel était marqué un lieu de rendez-vous : Maison 9 Avenue de la mort à minuit. Ma mère m’avait fortement déconseillé d’y aller. Mais de toute façon si je meurs qui pleurerai pour moi ?
Personne. Sauf peut–être ma mère et encore pour trois jours, puis elle irait faire la fête comme elle l’a fait pour mon père !
Alors je décidais d’y aller. Il était 23h30, je marchais sous la pluie vers l’adresse indiquée. Les rues défilaient devant moi. Enfin je trouvais l’avenue de la mort.
Je commençai à m’avancer en tremblant. Il y avait de l’orage, du brouillard et beaucoup de pluie. Les lampadaires s’éteignaient, se rallumaient et le froid régnait. J’avançais tout doucement à cause du brouillard puis tout d’un coup j’entendis un bruit sourd alors je sursautai.
Je continuai à marcher et c’est là que je vis un arbre qui avait été foudroyé, je me suis dit que le bruit que j’avais entendu était sûrement l’arbre qui était tombé sur le sol. Je me remis à avancer, je regardais le numéro des maisons : sept, huit, puis dix, onze, soudain je remarquai que j’avais loupé la maison 9 , je revins donc sur mes pas : onze, dix, huit mais toujours pas de numéro 9.
J’ai donc continué, de nouveau, un bruit apparu moins brutal que la dernière fois cependant, il se répéta à plusieurs reprises. Prise de peur je courus et arrivai au fond de la rue. Là j’ai perçu la voix de mon père, je traversais le jardin de la maison treize et j’atterris devant une vieille église. Le premier coup de minuit sonna, le deuxième, le troisième jusqu’au douzième. Mon père me rappela, je me suis retournée et je l'ai vu en haut du clocher : il sauta en criant je t’aime ma petite Alice. Je fondis en larme. Je sentis quelqu’un me taper sur l’épaule, je me retournai tout doucement et dit papa ? Mais non c’était le barman qui me réveillait et dit :
- Petite ça va ?
- Euh... oui
- Vous êtes sortie de mon bar, vous avez sorti une photo puis vous vous êtes effondrée car vous aviez trop bu.
Je me suis levée encore choquée. Quelques gouttes de larmes coulaient sur mon visage en voyant la photo de mon père que j’avais dans les mains. Je la serrai contre moi.
Nid d'aigle
Cela faisait déjà une semaine que Maxime Lacroix, un jeune randonneur de 17 ans originaire de Mulhouse et parti en expédition sur le massif du Mont-Blanc, ne donnait plus de nouvelles à sa soeur Nathalie et à ses parents José et Françoise.
Sa soeur, guide en montagne décida de partir pour le massif du Mont-Blanc ou Maxime avit été vu pour la dernière fois, près du refuge du Funiculaire, au bord de la voie ferrée. Arrivée au pied des montagnes, elle décida de prendre le funiculaire jusqu'au refuge où il était sensé avoir disparu.
Elle continua ensuite son ascension à pied, le long de cette voie ferrée et fut assaillie de maux de tête terribles, mais poussée par l'envie de retrouver son frère, elle tenta de faire abstraction de cela.
Soudain, sortant d'un tunnel, elle s'aperçut que la nuit tombait et qu'il faisait de plus en plus froid. Elle vit alors une brêche dans la roche et s'y abrita. Plus tard, elle tenta de dormir mais fut prise à nouveau de graves maux de tête; elle mit cela sur le compte de l'altitude et ne s'en préoccupa pas davantage. S'enfonçant un peu dans la grotte, elle découvrit sur les parois des dessins étranges représentant des aigles dessinés avec du sang et de la terre. Elle pensa que c'était peut-être son frère Max qui les avait dessinés. Soudain prise de fortes angoisses, elle eut des visions étranges où elle vit des falaises, du sang puis croyant entendre un cri strident d'aigle, Nathalie se réveilla et s'aperçut qu'elle était hors de la grotte perdue dans ces montagnes sans son équipement et sans carte.
Soudain prise d epanique, elle se mit à courir dans tous les sens, se retournant sans arrêt et croyant entendre des cris d'aigle. A nouveau, elle eut des visions où elle crut voir Maxime se transformer en aigle puis fut soudain ramenée à la raison par le bruit du funiculaire qui menait au Nid d'Aigle. Elle était rassurée d'avoir retrouvé son chemin mais commença à douter de ka rationnalité de ses visions.
Nathalie continua alors son ascension vers le Nid d'Aigle, le célèbre pic vers lequel se dirigeait son frère avant sa disparition. Elle y parvint quelques heures plus tard. Au sommet, elle scruta le smoindres recoins à la recherche de maxime qu'elle sentait tout proche. Puis se penchant du haut d'une falaise, elle distingua un sac à dos et d'autres objets qu'elle avait du mal à discerner sur une sorte de plate-forme dépassant de la roche. Soudain Nathalie eut une vision à nouveau, dans laquelle elle crut voir son frère Maxime tomber du pic rocheux et elle entendit encore ces cris d'aigle stridents puis reprenant ses esprits, elle décida de descendre sur cette plate-forme où elle était sûre de trouver des indices sur la disparition de Maxime.
Ayant difficilement atteint la plate-forme, elle découvrit des vêtements déchirés et tâchés de sang mais qu’elle parvint tout de même à reconnaître ; c’étaient les affaires de Maxime. Elle comprit alors que son frère était tombé de la falaise, sans doute attaqué par un aigle comme elle l’avait vu dans ses visions. Elle se rendit alors compte en se retournant qu’un aigle lui fonçait droit dessus en piquée. Mais tentant de se débattre et de se protéger en se plaquant à la paroi, elle trébucha et commença alors une chute qui lui parut interminable puis elle sentit comme une caresse sur sa joue, signe de son frère.
- Mademoiselle, tout va bien ? Que vous est-il arrivé ? demanda un homme à Nathalie.
- Je vais bien, merci. Mais où suis-je ? demanda-t-elle à son tour au secouriste à ses côtés.
Celui-ci lui répondit qu’elle avait été retrouvée à proximité du Refuge du Funiculaire. Surprise d’être encore en vie, elle se demanda comment elle s’en était sortie puis regardant si elle était blessée, elle trouva sur elle une plume d’aigle noire. Elle était désormais certaine que c’était son frère Maxime changé en aigle qui avait combattu l’autre aigle et qui l’avait sauvée de cette chute qui lui aurait été fatale.
mercredi 18 juin 2008
L'homme qui voit double...
Le contrôleur passait pour vérifier les billets comme chaque jour, à la tombée de la nuit, avant que les passagers ne s’endorment. Une fois la vérification du wagon n°13 terminée, un voyageur l’interpela :
« - Excusez-moi, serait-ce possible d’ouvrir les toilettes avant la fin du voyage s’il vous plait ?
- Mais ils sont déjà à votre disposition, monsieur.
- Ecoutez, il doit y avoir un problème car cela fait un moment que j’attends et ils sont fermés.
- Veuillez nous pardonner pour ce désagrément, nous allons les ouvrir tout de suite. »
Soudain, un cri strident pétrifia les passagers et par réflexe, l’un d’entre eux appuya sur le bouton d’arrêt d’urgence… En effet le contrôleur avait découvert le corps d’une jeune femme étalée par terre et recouverte de sang. Quelques heures plus tard après avoir trouvé l’identité de la jeune fille : Aurélie, la police affirma que l’on avait affaire à un suicide.
Aussitôt la famille fut prévenue de ce drame.
L’entourage d’Aurélie dû se retrouver pour son enterrement la semaine suivante. Un jeune homme voulant assister à la cérémonie pris le même train Paris-Annecy qu’Aurélie. Il voyagea en classe moyenne comme l’avait fait Aurélie. Là il se sentit observé par un contrôleur qui lui paraissait extrêmement mystérieux et surpris. Ce contrôleur trouvait que cet homme avait une fâcheuse ressemblance avec Aurélie. Tout le long du trajet le jeune homme fut épié et surveillé de près par le contrôleur qui finit par l’assommer à la sortie du train car il se sentait menacé par ce qu’il croyait être un fantôme. Lors de son réveil le jeune homme nommé Benoît apprit qu’il avait été frapper par le fameux contrôleur du wagon N° 13 qui devenait peu a peu fou après le trouble important qu’il avait subit lors de la découverte du corps de la jeune fille.
En effet ce contrôleur faisait des cauchemars à propos de ce suicide tous les soirs et croyait avoir des hallucinations pendant ce voyage en voyant Benoît qui paraissait être le double d’Aurélie. Mis à part cela Benoît ne se souvenait de rien et avait l’impression d’être suivi à travers la gare lorsqu’il se dirigeait vers un taxi pour aller à l’enterrement de sa sœur jumelle. Le contrôleur continua de poursuivre le jeune homme alors qu’il crut que c’était Aurélie qui était normalement morte. En effet, la ressemblance entre les jumeaux était frappante car Aurélie était un vrai garçon manqué et sa volonté la plus chère était de ressembler à son frère qu’elle considérait comme l’homme parfait.
Poursuivi par sa folie, le contrôleur, ne distinguait plus la réalité du cauchemar qu’il avait vécu. Sa fougue l’emporta et le lendemain on a retrouvé dans le Dauphiné un article disant qu’un jeune homme a été enterré vivant près de la gare par un homme qui avait démissionné de son poste de contrôleur après un choc traumatisant…
G. Emmanuelle, R.-M. Lise, H. Marion, F. Constance.
« - Excusez-moi, serait-ce possible d’ouvrir les toilettes avant la fin du voyage s’il vous plait ?
- Mais ils sont déjà à votre disposition, monsieur.
- Ecoutez, il doit y avoir un problème car cela fait un moment que j’attends et ils sont fermés.
- Veuillez nous pardonner pour ce désagrément, nous allons les ouvrir tout de suite. »
Soudain, un cri strident pétrifia les passagers et par réflexe, l’un d’entre eux appuya sur le bouton d’arrêt d’urgence… En effet le contrôleur avait découvert le corps d’une jeune femme étalée par terre et recouverte de sang. Quelques heures plus tard après avoir trouvé l’identité de la jeune fille : Aurélie, la police affirma que l’on avait affaire à un suicide.
Aussitôt la famille fut prévenue de ce drame.
L’entourage d’Aurélie dû se retrouver pour son enterrement la semaine suivante. Un jeune homme voulant assister à la cérémonie pris le même train Paris-Annecy qu’Aurélie. Il voyagea en classe moyenne comme l’avait fait Aurélie. Là il se sentit observé par un contrôleur qui lui paraissait extrêmement mystérieux et surpris. Ce contrôleur trouvait que cet homme avait une fâcheuse ressemblance avec Aurélie. Tout le long du trajet le jeune homme fut épié et surveillé de près par le contrôleur qui finit par l’assommer à la sortie du train car il se sentait menacé par ce qu’il croyait être un fantôme. Lors de son réveil le jeune homme nommé Benoît apprit qu’il avait été frapper par le fameux contrôleur du wagon N° 13 qui devenait peu a peu fou après le trouble important qu’il avait subit lors de la découverte du corps de la jeune fille.
En effet ce contrôleur faisait des cauchemars à propos de ce suicide tous les soirs et croyait avoir des hallucinations pendant ce voyage en voyant Benoît qui paraissait être le double d’Aurélie. Mis à part cela Benoît ne se souvenait de rien et avait l’impression d’être suivi à travers la gare lorsqu’il se dirigeait vers un taxi pour aller à l’enterrement de sa sœur jumelle. Le contrôleur continua de poursuivre le jeune homme alors qu’il crut que c’était Aurélie qui était normalement morte. En effet, la ressemblance entre les jumeaux était frappante car Aurélie était un vrai garçon manqué et sa volonté la plus chère était de ressembler à son frère qu’elle considérait comme l’homme parfait.
Poursuivi par sa folie, le contrôleur, ne distinguait plus la réalité du cauchemar qu’il avait vécu. Sa fougue l’emporta et le lendemain on a retrouvé dans le Dauphiné un article disant qu’un jeune homme a été enterré vivant près de la gare par un homme qui avait démissionné de son poste de contrôleur après un choc traumatisant…
G. Emmanuelle, R.-M. Lise, H. Marion, F. Constance.
Histoire de fantômes
Hémie s'approcha de l'éboulement interloquée, ceux-ci étant très rares sur ce versant. Elle remarqua quelques feuillets épars, puis s'écarta brusquement, décelant une chaussure dans les débris. Il y avais un cadavre la dessous... La jeune femme appela les secours et ramassa les papiers qui trainaient, curieuse de connaître le sort de ce malheureux. Les secours arrivèrent plus vite que prévu et elle du remettre à plus tard ses investigation.
Le soir même, assise devant la cheminée, elle reconstitua le carnet du mystérieux inconnu, puis commença la lecture:
« Je m'appelle Nathan, 17 ans. J'écris ce journal pour ne pas mourir seul, sans que personne ne sache ce qui m'est arrivé. J'ai peur... Un éboulement m'a pris au piège dans cette prison de roche. J'ai froid... Les nuits sont rudes à 3600 mètres d'altitude. Il ne faut pas que je m'endorme, c'est aussi la raison d'être de ce journal. J'entends des bruits dehors, comme des hululements. C'est sans doute le vent. J'ai entendu dire qu'il y avait eu de nombreux suicides sur le Nid d'Aigle, et leurs fantômes roderaient sur la voie ferrée. Celle la même sur laquelle je suis assis. C'est impossible n'est ce pas?
Une espèce de brouillard emplit ma cellule, ma raison est paralysée. J'entends, je crois entendre des plaintes, des sons lugubres. Je ne vois rien, mis à part le rayon de lune qui me permet d'écrire. Sous mes doigts roulent les graviers de l'ancienne voie ferrée; le métal me gèle les phalanges. Mon sang glacé se propage dans tout mon corps. Je tremble. Je ne dois pas dormir, il faut que je m'active, il le faut! »
Il manquait un feuillet au journal reconstitué, Hémie ne l'avait peut être pas vu dans les décombres. L'histoire de Nathan reprenait ainsi, et l'écriture n'était plus aussi posée qu'elle l'avait été:
« Ils me poursuivent! J'ai couru aussi vite que possible sur la voie ferrée pour me mettre à l'abri. Ce n'est que temporaire: ils me sentent, ils sentent l'odeur de la peau. Ils me font peur, ils me font peur, ils sont terrifiants. J'entends des craquements dans la roches, c'est la fin! Ils m'ont retrouvé! »
Le récit s'arrêtait la ; Hémie releva la tête, elle était en sueur. Le feu était éteint, une légère fumée s'en échappait. Le lendemain, elle alla au travail, puis le soir se rendit sur les lieux de l'incident. Le corps était recouvert d'une bâche. Hémie remarqua un petit tas de cendres non loin, restes de ce qui avait peut-être été une feuille de papier. Elle appris par les policiers que de grosses fissures étaient apparues sur ce site peu de temps auparavant. Ces fissures avaient été recensées, mais les géologues dépêchés sur places les avaient jugées inoffensives.
Malgré les mises en garde des gendarmes, Hémie s'aventura sur la voie ferrée menant au Nid d'Aigle. Peu à peu, elle se mit à entendre des bruits, des suppliques... surement le vent se dit-elle. Un étrange cri lui glaça le sang. Par ailleurs, il faisait froid, très froid... Une forme dans le lointain se rapprochait d'elle, suivie bientôt par une multitude d'autres.
Le matin suivant, un passant découvrait un étrange carnet sous un éboulement de pierre. On ne sut jamais ce qu'étaient advenus Nathan et Hémie.
Le soir même, assise devant la cheminée, elle reconstitua le carnet du mystérieux inconnu, puis commença la lecture:
« Je m'appelle Nathan, 17 ans. J'écris ce journal pour ne pas mourir seul, sans que personne ne sache ce qui m'est arrivé. J'ai peur... Un éboulement m'a pris au piège dans cette prison de roche. J'ai froid... Les nuits sont rudes à 3600 mètres d'altitude. Il ne faut pas que je m'endorme, c'est aussi la raison d'être de ce journal. J'entends des bruits dehors, comme des hululements. C'est sans doute le vent. J'ai entendu dire qu'il y avait eu de nombreux suicides sur le Nid d'Aigle, et leurs fantômes roderaient sur la voie ferrée. Celle la même sur laquelle je suis assis. C'est impossible n'est ce pas?
Une espèce de brouillard emplit ma cellule, ma raison est paralysée. J'entends, je crois entendre des plaintes, des sons lugubres. Je ne vois rien, mis à part le rayon de lune qui me permet d'écrire. Sous mes doigts roulent les graviers de l'ancienne voie ferrée; le métal me gèle les phalanges. Mon sang glacé se propage dans tout mon corps. Je tremble. Je ne dois pas dormir, il faut que je m'active, il le faut! »
Il manquait un feuillet au journal reconstitué, Hémie ne l'avait peut être pas vu dans les décombres. L'histoire de Nathan reprenait ainsi, et l'écriture n'était plus aussi posée qu'elle l'avait été:
« Ils me poursuivent! J'ai couru aussi vite que possible sur la voie ferrée pour me mettre à l'abri. Ce n'est que temporaire: ils me sentent, ils sentent l'odeur de la peau. Ils me font peur, ils me font peur, ils sont terrifiants. J'entends des craquements dans la roches, c'est la fin! Ils m'ont retrouvé! »
Le récit s'arrêtait la ; Hémie releva la tête, elle était en sueur. Le feu était éteint, une légère fumée s'en échappait. Le lendemain, elle alla au travail, puis le soir se rendit sur les lieux de l'incident. Le corps était recouvert d'une bâche. Hémie remarqua un petit tas de cendres non loin, restes de ce qui avait peut-être été une feuille de papier. Elle appris par les policiers que de grosses fissures étaient apparues sur ce site peu de temps auparavant. Ces fissures avaient été recensées, mais les géologues dépêchés sur places les avaient jugées inoffensives.
Malgré les mises en garde des gendarmes, Hémie s'aventura sur la voie ferrée menant au Nid d'Aigle. Peu à peu, elle se mit à entendre des bruits, des suppliques... surement le vent se dit-elle. Un étrange cri lui glaça le sang. Par ailleurs, il faisait froid, très froid... Une forme dans le lointain se rapprochait d'elle, suivie bientôt par une multitude d'autres.
Le matin suivant, un passant découvrait un étrange carnet sous un éboulement de pierre. On ne sut jamais ce qu'étaient advenus Nathan et Hémie.
mardi 17 juin 2008
L'Ultime vengeance
La jeune femme prend régulièrement le train rejoignant Lyon à Grenoble pour se rendre à son lieu de travail. Elle avait fait connaissance avec le contrôleur, très sympathique d'ailleurs, qui lui proposa de boire un café lors de son prochain trajet.
Le jour suivant, le contrôleur, inquiet de ne pas voir la jeune femme, parcourt le train et trouve les toilettes occupées alors que personne ne répond. Il décide de les ouvrir et découvre un corps inerte : celui de la jeune femme qui se serait d'après le contrôleur suicidée en se tirant une balle dans la tête. Ses derniers jours ont été difficile, en effet, son domicile a été détruit par un incendie à cause d'une négligence flagrante de sa part. Ses invités fêtaient son 25ème anniversaire. Leurs corps n'ont pas été retrouvés. On dénombre alors cinq disparus, la jeune femme et ses quatre invités. Les équipes de secours estiment que ces personnes ont dû perdre connaissance et périr par la suite dans l'incendie. Elle avait tout perdu, de la simple assiette aux murs de la maison. Cette jeune femme possédait une arme pour son travail mais qui avait dû disparaître dans l'incendie or il serait possible que ce soit cette arme qui l'aurait tuée parce qu’il semblerait qu'elle n'en avait qu'une. Mystérieusement, l'arme n'a pas été retrouvée dans les toilettes, mais la balle qui va être prochainement extraite de la victime pourra déterminer les causes du décès. Il n'y a aucun témoin et il ne resterait plus que cette balle comme élément. Cette jeune femme m'avait invité à boire un café avec elle. Elle était tout à fait normale et je n’aurais jamais été capable de prévoir un tel geste. J'avais juste remarqué pendant ce trajet, un comportement curieux de quelques passagers qui paraissait très pressés de circuler dans les couloirs. Ils étaient relativement jeunes, et cela n'avait pas retenu mon attention. De toute façon, la piste du suicide sera retenue car les toilettes étaient fermées de l'intérieur. J'appris quelques jours plus tard, qu'il s'agissait d'une de mes collègues travaillant le jour sur les grandes lignes au départ et à l'arrivée de Lyon en tant que contrôleuse et qui la nuit pour compléter son salaire en tant que agent de sécurité dans des lieux sensibles. Les résultats de l'extraction de la balle furent infructueux car la balle ne permet pas de donner de précision sur l'arme utilisée. Cependant la thèse du suicide semblerait être maintenue car l'arme aurait pu être jetée hors du train depuis les toilettes, par la fenêtre, ou par le tuyau d'évacuation des eaux usagées. Je pu tout de même établir un portrait robot des personnes curieuses. Ils correspondraient plus ou moins aux amis de cette jeune femme qui avait disparu dans l'incendie.
Cet élément nouveau conduit à dire qu’il s’agit d’un meurtre. En effet, les invités de la jeune femme auraient voulu se venger. Les cinq disparus étaient déjà morts après l’incendie et l’arme avait été détruite. Les quatre invités auraient utilisé l’arme de la jeune femme et une balle, retrouvée dans la tête de Véronique du monde vivant d’où la possibilité de l’avoir récupéré. C’est également pour cela que l’arme n’a pu être retrouvée car elle n’existe plus physiquement.
Le jour suivant, le contrôleur, inquiet de ne pas voir la jeune femme, parcourt le train et trouve les toilettes occupées alors que personne ne répond. Il décide de les ouvrir et découvre un corps inerte : celui de la jeune femme qui se serait d'après le contrôleur suicidée en se tirant une balle dans la tête. Ses derniers jours ont été difficile, en effet, son domicile a été détruit par un incendie à cause d'une négligence flagrante de sa part. Ses invités fêtaient son 25ème anniversaire. Leurs corps n'ont pas été retrouvés. On dénombre alors cinq disparus, la jeune femme et ses quatre invités. Les équipes de secours estiment que ces personnes ont dû perdre connaissance et périr par la suite dans l'incendie. Elle avait tout perdu, de la simple assiette aux murs de la maison. Cette jeune femme possédait une arme pour son travail mais qui avait dû disparaître dans l'incendie or il serait possible que ce soit cette arme qui l'aurait tuée parce qu’il semblerait qu'elle n'en avait qu'une. Mystérieusement, l'arme n'a pas été retrouvée dans les toilettes, mais la balle qui va être prochainement extraite de la victime pourra déterminer les causes du décès. Il n'y a aucun témoin et il ne resterait plus que cette balle comme élément. Cette jeune femme m'avait invité à boire un café avec elle. Elle était tout à fait normale et je n’aurais jamais été capable de prévoir un tel geste. J'avais juste remarqué pendant ce trajet, un comportement curieux de quelques passagers qui paraissait très pressés de circuler dans les couloirs. Ils étaient relativement jeunes, et cela n'avait pas retenu mon attention. De toute façon, la piste du suicide sera retenue car les toilettes étaient fermées de l'intérieur. J'appris quelques jours plus tard, qu'il s'agissait d'une de mes collègues travaillant le jour sur les grandes lignes au départ et à l'arrivée de Lyon en tant que contrôleuse et qui la nuit pour compléter son salaire en tant que agent de sécurité dans des lieux sensibles. Les résultats de l'extraction de la balle furent infructueux car la balle ne permet pas de donner de précision sur l'arme utilisée. Cependant la thèse du suicide semblerait être maintenue car l'arme aurait pu être jetée hors du train depuis les toilettes, par la fenêtre, ou par le tuyau d'évacuation des eaux usagées. Je pu tout de même établir un portrait robot des personnes curieuses. Ils correspondraient plus ou moins aux amis de cette jeune femme qui avait disparu dans l'incendie.
Cet élément nouveau conduit à dire qu’il s’agit d’un meurtre. En effet, les invités de la jeune femme auraient voulu se venger. Les cinq disparus étaient déjà morts après l’incendie et l’arme avait été détruite. Les quatre invités auraient utilisé l’arme de la jeune femme et une balle, retrouvée dans la tête de Véronique du monde vivant d’où la possibilité de l’avoir récupéré. C’est également pour cela que l’arme n’a pu être retrouvée car elle n’existe plus physiquement.
lundi 16 juin 2008
A partir d’un fait divers de journal, produire un récit fantastique :
Différents thèmes :
I - Ils brûlent le bébé
II - Déjà au temps des momies...
III - Suicide, dans le Lyon-Grenoble
IV - Chute au Mont-Blanc
V - Naufrage
Travail à faire : en vous servant des caractéristiques du récit fantastique, transformez le fait divers de votre choix en un récit fantastique.
Des nouvelles, oui des nouvelles...
En classe de seconde, cette année, nous avons travaillé en français sur le registre fantastique.
Pour terminer notre séquence nous avons écrit en groupe ou individuellement des nouvelles.
Nous avions plusieurs choix : suivre notre inspiration, ou écrire nos textes à partir de faits divers proposés par le professeur de français.
Tout cela en respectant les règles du récit fantastique.
Pour terminer notre séquence nous avons écrit en groupe ou individuellement des nouvelles.
Nous avions plusieurs choix : suivre notre inspiration, ou écrire nos textes à partir de faits divers proposés par le professeur de français.
Tout cela en respectant les règles du récit fantastique.
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