Le contrôleur passait pour vérifier les billets comme chaque jour, à la tombée de la nuit, avant que les passagers ne s’endorment. Une fois la vérification du wagon n°13 terminée, un voyageur l’interpela :
« - Excusez-moi, serait-ce possible d’ouvrir les toilettes avant la fin du voyage s’il vous plait ?
- Mais ils sont déjà à votre disposition, monsieur.
- Ecoutez, il doit y avoir un problème car cela fait un moment que j’attends et ils sont fermés.
- Veuillez nous pardonner pour ce désagrément, nous allons les ouvrir tout de suite. »
Soudain, un cri strident pétrifia les passagers et par réflexe, l’un d’entre eux appuya sur le bouton d’arrêt d’urgence… En effet le contrôleur avait découvert le corps d’une jeune femme étalée par terre et recouverte de sang. Quelques heures plus tard après avoir trouvé l’identité de la jeune fille : Aurélie, la police affirma que l’on avait affaire à un suicide.
Aussitôt la famille fut prévenue de ce drame.
L’entourage d’Aurélie dû se retrouver pour son enterrement la semaine suivante. Un jeune homme voulant assister à la cérémonie pris le même train Paris-Annecy qu’Aurélie. Il voyagea en classe moyenne comme l’avait fait Aurélie. Là il se sentit observé par un contrôleur qui lui paraissait extrêmement mystérieux et surpris. Ce contrôleur trouvait que cet homme avait une fâcheuse ressemblance avec Aurélie. Tout le long du trajet le jeune homme fut épié et surveillé de près par le contrôleur qui finit par l’assommer à la sortie du train car il se sentait menacé par ce qu’il croyait être un fantôme. Lors de son réveil le jeune homme nommé Benoît apprit qu’il avait été frapper par le fameux contrôleur du wagon N° 13 qui devenait peu a peu fou après le trouble important qu’il avait subit lors de la découverte du corps de la jeune fille.
En effet ce contrôleur faisait des cauchemars à propos de ce suicide tous les soirs et croyait avoir des hallucinations pendant ce voyage en voyant Benoît qui paraissait être le double d’Aurélie. Mis à part cela Benoît ne se souvenait de rien et avait l’impression d’être suivi à travers la gare lorsqu’il se dirigeait vers un taxi pour aller à l’enterrement de sa sœur jumelle. Le contrôleur continua de poursuivre le jeune homme alors qu’il crut que c’était Aurélie qui était normalement morte. En effet, la ressemblance entre les jumeaux était frappante car Aurélie était un vrai garçon manqué et sa volonté la plus chère était de ressembler à son frère qu’elle considérait comme l’homme parfait.
Poursuivi par sa folie, le contrôleur, ne distinguait plus la réalité du cauchemar qu’il avait vécu. Sa fougue l’emporta et le lendemain on a retrouvé dans le Dauphiné un article disant qu’un jeune homme a été enterré vivant près de la gare par un homme qui avait démissionné de son poste de contrôleur après un choc traumatisant…
G. Emmanuelle, R.-M. Lise, H. Marion, F. Constance.
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